Saleen S7

Superrapide, superlégère, superchère : voilà comment l’on pourrait résumer la S7 de Steve Saleen. Pour certains, la Saleen S7 était véritablement la première supercar américaine. Cette création de l’ancien pilote de course Steve Saleen avait d’ailleurs tout à fait l’apparence d’une supercar. Atteignant une vitesse de pointe de 399 km/h, elle n’était pas simplement rapide ; c’était aussi la voiture la plus aboutie de l’époque sur le plan technologique. Sa carrosserie était en fibre de carbone, un matériau léger très résistant composé de polymères renforcés par des fibres de carbone. Elle reposait sur un châssis nid-d’abeilles en acier et aluminium. La voiture pesait 1247 kilos. Son moteur, disposé derrière le cockpit, était à aspiration normale (sans turbo), ce qui permettait à la Saleen de parcourir 400 mètres en 11,75 secondes, à une vitesse de 203 km/h. D’immenses prises d’air avaient été intégrées pour refroidir le moteur. A 257 km/h, la voiture générait son propre appui aérodynamique.




Lorsqu’elle est sortie, la S7 était la seule voiture américaine homologuée sur route dotée d’une puissance supérieure à 500 chevaux. Peu à peu, une telle puissance avait paru moins extraordinaire, ce qui avait entraîné une évolution de la S7. En 2005, son nouveau moteur développait 750 chevaux, avec une nouvelle vitesse de pointe de 399 km/h et une accélération de 0 à 97 km/h en seulement 2,8 secondes. Combien coûtait le fait d’atteindre cette vitesse ? Un prix également élevée, de presque 600000 dollars. Ensuite, Saleen avait produit un « package de compétition » dont la puissance atteignait 1000 chevaux. Dans le film Iron Man, sorti en 2008, apparaît ainsi une « S7 » de compétition qui n’avait besoin que de 2,6 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Sa vitesse de pointe aurait été de 402 km/h.

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